Personnel

La première règle de fonctionnement sera d’abord un management plus humain et compréhensif, ce qui peut se résumer par un mot : la bienveillance.

La bienveillance c’est supposer que, a priori, l’autre a raison et qu’il est légitime à agir sans avoir à attendre un accord. Et que s’il se trompe, c’est souvent de notre propre responsabilité.

Cela peut sembler utopique, mais je peux assurer que non. C’est ainsi que j’ai agi dans mes responsabilités professionnelles antérieures : non seulement les salariés de tous niveaux hiérarchiques étaient plus heureux au travail mais, en plus, l’efficacité fut augmentée et les coûts réduits.

La bienveillance n’est pas une attitude passive de laisser-faire, bien au contraire. Il faut que les objectifs soient explicités, discutés et finalisés en commun afin que l’action de chacun s’inscrive dans le cadre souhaité sans devoir attendre un accord hiérarchique. Si tout le travail d’accord sur les objectifs n’est pas réalisé, la bienveillance n’engendre plus satisfaction personnelle et efficacité, mais pagaille et démotivation !

La bienveillance est une condition nécessaire de l’efficacité et du bonheur au travail, mais n’est pas une condition suffisante. Il faut tout le reste (concertation réelle, communication, gestion de projet,…).

La bienveillance, cela suppose donc beaucoup de travail et d’implication de l’équipe dirigeante. Pas simplement des mots (ou des sourires).

Le bonheur au travail n’est pas une utopie. Et nous le prouverons.

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